Dire non pour mieux dire oui

“Non “. Un mot qui nous plonge bien souvent dans l’embarras.

Peur de décevoir, peur de la sanction, du conflit, peur de paraître « négatif »…?
A côté, dire toujours « oui » peut apparaître comme une solution de […]

Dire non pour mieux dire oui

homme tenant panneau avec ecrit non

“Non “. Un mot qui nous plonge bien souvent dans l’embarras.

 

Peur de décevoir, peur de la sanction, de vouloir s’imposer, du conflit, peur de paraître « négatif »…?
A côté, dire toujours « oui » peut apparaître comme une solution de facilité surtout quand ne se manifeste qu’un «oui » de complaisance sans lendemain. « Penser, c’est dire non. Remarquez que le signe du oui est d’un homme qui s’endort ; au contraire le réveil secoue la tête et dit non »

 

Dire “toujours” oui, c’est parfois s’entretenir dans un consentement de principe sans penser aux tenants et aboutissants de la demande. Mais dire « oui », c’est aussi renforcer son sentiment d’existence, sa liberté de choix, sa solidarité, son « être là » au monde et aux autres : oui à la vie et à ce qui fait plaisir !

Le risque n’est donc pas dans le « oui » ferme et assumé mais dans le « toujours oui », plus subi que construit. On n’existe sans s’imposer, sans avoir avoir de parole.

 

Le « toujours oui » peut être perçu, selon les situations comme le signe d’une obéissance excessive, l’expression d’une fausse assurance, ou bien encore comme le trait d’une certaine naïveté.
Dire non, c’est finalement donner de la valeur au oui !

Alors concrètement ?
3 questions à se poser :

Sur quoi porte réellement la demande ?
□ Ai-je réellement les moyens et la volonté de dire oui ?
□ Que se passera-t-il si je dis non ?

Partagez ce contenu :

Related Posts

Leave a reply